A l'heure de saluer d'un au revoir et non pas d'un adieu notre cher collègue, je voudrais saisir l'occasion de lui dire combien son travail au sein de notre communauté a constitué la colonne vertébrale d'une puissante et solide complicité, dont les effets bénéfiques continueront à se faire sentir tandis que depuis longtemps il aura tiré profit de la retraite active qu'il a déjà préparée !
Mais avant de célébrer notre collègue par des libations alcooliques et répétées, interrompons un instant ce trop lourd discours et marquons la pause poétique que vous attendez légitimement ... c'est à toi que je dédie ce modeste quatrain :
Chaque été j'honorais une belle Aphrodite
Je frôlais tendrement son beau sein de granite
Mais quand au terme du plaisir nous abordions
Elle disait : c'est bien...mais ton collègue est trognon !
Il est temps maintenant, après ces images poétiques d'une turgescente intensité, d'achever d'achever ce laborieux hommage en rappelant ce magnifique dicton qui témoigne de la profondeur de vue de la sagesse populaire, et qui correspond on ne peut mieux à toute ta personne :
Si on passe Noël au tison on doit rire à la Saint-Médard avant de vendre la cruche à l'eau au chat qui dort 40 jours plus tard !
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obsekior n'est pas amour